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Le Roi Mohammed 6, une décennie de règne : réalisations, horizon et perspectives.

Question très importante et dont tous les Marocains connaissent la réponse.
SM Mohamed 6 , a donné la liberté au Marocains de s'exprimer librement et de mettre les parties politiques devant le miroir magique de la réalité ,et une balance pour bien valoir leurs poids chez les marocains lors des élections qui se passe sans fraude et sous le contrôle totale de la justice ,seule maître dans l’Etat de droit que nous somme
SM a redonner l'espoir au Marocains dans leurs pays ,dans leurs intégrité du territoire ...et dans la démocratie ce mots que les parties politiques et certains hommes corruptifs des autorités ont effacé de la mémoire du peuple...
et lorsque les marocains ont perdu confiance en tout le roi était pour leurs donné espoir et redonner confiance...

même lors des dernière protestations contre La hausse des prix au Maroc qui a montré une autre fois que les parties politiques au Maroc ne sont pas sérieux et ne veulent pas travailler ou encadrer les gens ,car les marocains sont épuiser par l'entré scolaire,le ramadan et le chômage et au lieu de ça ,le gouvernement n'a pas pu contrôler la hausse des prix ...le bras de fer qui était entre les syndicats de transports et le ministre des transport sur un code de route …cette grève qui avait de conséquence grave sur l’économie et le morale des citoyens….devant de tel gouvernement les marocains n'ont confiance que dans les décisions sage de SM Mohamed 6 ,car les marocains sont maintenant sûr que ni le gouvernement ni les parties politique ne sont pas encors apte a prendre la responsabilité et que seule les directives royales était là pour corriger les erreurs incessantes du gouvernement et le pousse à penser aux intérêts des marocains non à ses intérêts personnelles.



Sa majesté a pris d importances mesures pour raffermir les institutions démocratiques et promouvoir la liberté da la justice et d expression, sous le leadership de sa majesté le Maroc a fait d importants progrès en matière des droits de l homme et des droits de la femme en mettant en place la moudawana qui a garantie a la femme tous ses droits, en mettant en place le code de la famille

Le code de la famille, dont les grandes lignes ont été annoncées par S.M le Roi dans son discours devant le Parlement le 6 octobre 2003, est considéré par nombre d’observateurs comme étant une véritable révolution politique et historique. Ce code institue de nouvelles relations au sein de la famille sur la base de l’équité et de l’égalité entre les deux époux.

Les premiers résultats de l’application du code de la famille montrent, deux ans après son entrée en vigueur, qu’une évolution certaine a eu lieu.

D’après le ministre de

la Justice

, M. Mohamed Bouzoubaâ, qui s’exprimait, le 3 février 2006 à Rabat, lors d’une journée d’étude dédiée à l’évaluation de l’expérience de l’application du code de la famille, le contenu de ce code est de plus en plus assimilé par les citoyens. Ainsi, les jeunes filles ont compris qu’elles peuvent désormais contracter leur mariage elle-même et sans tutelle. droit que leur a conféré le nouveau code de la famille. C’est pour cette raison d’ailleurs que l’on enregistre en 2005 une augmentation du nombre des mariages de l’ordre de 3,4% par rapport à 2004.

Autres statistiques éloquentes : la baisse du divorce « kholaâ » (forme de divorce en vertu de laquelle la femme obtient son divorce en contrepartie de l’abandon de ses droits vis-à-vis du mari notamment la nafaka ou pension alimentaire) de l’ordre de 6,34% entre 2004 et 2005 et de 43,07% par rapport à 2003. L’explication réside dans le fait que le code de la famille a institué le divorce « shiqaq » ou procédure de désunion donnant à la femme le droit de demander le divorce pour préjudice subi.
Selon le ministre de

la Justice

, c’est le divorce consensuel qui l’emporte avec une augmentation de 166,08%.

Par ailleurs, une baisse de l’ordre de 6,97% par rapport à

2004 a

été enregistrée au niveau des mariages polygames. Cette baisse s’explique notamment par les conditions sévères imposées par le nouveau code de la famille pour obtenir l’autorisation d’avoir une autre épouse.

Le code de la famille, une véritable révolution

Les prémices du changement au niveau du code de la famille remontent à 1999 quand le souverain s’est interrogé dans son discours du 20 août 1999, au lendemain de son accession au Trône : « comment assurer progrès et prospérité à une société alors que les femmes, qui en constituent la moitié, voient leurs droits bafoués et pâtissent d’injustice, de violence et de marginalisation, au mépris du droit à la dignité et à l’équité que leur confère notre sainte religion ? ». Le nouveau code de la famille, qui remplace l’ancien code du statut personnel, a été adopté à l’unanimité par les députés le 23 janvier 2003 et entré en vigueur le 4 février 2004.

Aux termes de la nouvelle loi, la famille est désormais placée sous la responsabilité conjointe des deux époux, la jeune fille majeure n’a plus besoin de tuteur pour se marier, les enfants de la fille ont le droit d’hériter de leur grand père comme ceux du fils, l’âge légal du mariage est de 18 ans que ce soit pour le garçon ou pour la fille, la répudiation et la polygamie sont soumises à des conditions sévères, le divorce consensuel est institué…ce sont là quelques innovations du code de la famille, mais pas les seules.

En effet, le nouveau code de la famille apporte d’autres innovations plutôt audacieuses, comme cette mesure qui garantit à l’enfant le droit à la reconnaissance de la paternité si le mariage de ses parents n’est pas formalisé par un acte et s’il y a des preuves attestant la filiation.

Le mari n’est pas oublié non plus par le nouveau code qui stipule, en vertu du principe de l’égalité entre les deux époux, que la demande de divorce présentée par l’épouse pour défaut d’entretien de la part de l’époux est rejetée s’il est prouvé que cette femme a les moyens de subvenir à ses besoins et que l’époux est dans une situation précaire.

Pour les Marocains résidant à l’étranger, la procédure du mariage est désormais simplifiée. Il suffit d’établir l’acte de mariage devant deux témoins musulmans en conformité avec les procédures en vigueur dans les pays d’accueil, et de le faire enregistrer par les services consulaires ou judiciaires marocains.

Autre innovation importante et non des moindres : l’adoption par le code de la famille d’une formulation moderne qui élimine les termes chosifiant la femme et la dégradant.

Pour garantir de bonnes conditions à l’application du code de la famille, des tribunaux de famille, juridictions qualifiées sur les plans matériel, humain et de la procédure, ont été créées ainsi qu’un fonds d’entraide familiale.

Réforme du code de la nationalité

Les enfants de mère marocaine et de père étranger pourront bénéficier de la nationalité marocaine. Cette réforme tant attendue par des milliers de marocaines et leurs enfants a été annoncée par S.M le Roi dans son discours du Trône, le 30 juillet 2005 : « Soucieux de toujours répondre aux préoccupations réelles et aux aspirations légitimes et raisonnables de tous les citoyens - qu'ils résident au Royaume ou à l'étranger -, Nous avons décidé, en Notre qualité de Roi-Commandeur des Croyants (Amir Al-Mouminine), de conférer à l'enfant le droit d'obtenir la nationalité marocaine de sa mère ».

La réforme du code de la nationalité vient couronner celle du code de la famille. Elle accorde aux enfants nés de mère marocaine le droit de vivre pleinement leur marocanité et à leur mère un sentiment de sécurité.

C’est une réforme qui s’inscrit aussi dans le cadre de la conformité de la législation marocaine avec les différentes conventions internationales ratifiées par le Maroc, en particulier celles concernant les droits de l’enfant et l’élimination de toutes formes de discrimination vis-à-vis de la femme.

A la veille de la célébration de la fête de la femme, le 8 mars 2006, une commission ministérielle présidée par le Premier ministre a décidé la levée des réserves du Maroc au sujet de plusieurs articles de

la Convention

onusienne pour l’élimination de toutes les formes de discriminations contre les femmes, plus connue sous l’appellation de CEDAW.

La levée de ces réserves concerne, entre autres, l’article 9 de cette convention qui stipule que « les Etats parties accordent à la femme des droits égaux à ceux de l’homme en ce qui concerne la nationalité de leurs enfants ».

Rappelons que depuis l’adoption du code de la nationalité en 1958, seules 1646 personnes ont pu bénéficier de la nationalité marocaine.

Pour plus de détails, vous pourrez consulter les pages dédiées au code de la famille sur le site du Ministère de la Justice

….SM Mohamed

6 a

est dans le domaine du droits de l’homme le Maroc s’est engagé sur la voie du renforcement des droits humains, depuis le début de la décennie 90 du siècle dernier, sous le règne de feu S.M Hassan II. La première pierre de l’édifice a été posée en 1990 avec la création du Conseil Consultatif des Droits de l’Homme suivie, en 1993, de la mise en place d’un ministère chargé des droits de l’Homme.

A partir de l’accession de S.M le Roi Mohammed VI au Trône, une vitesse de croisière est adoptée. De grands chantiers sont ouverts pour assurer la protection des droits humains et répandre la culture du dialogue, de nouvelles instances sont mises en place et des changements notoires entrepris.

La création de l’Instance Equité et Réconciliation, une première dans les mondes arabe et islamique, constitue un pas géant dans le processus de la recherche de la vérité et de la réconciliation du Maroc avec lui-même, etpartant de la transition démocratique. L’occasion a été donnée aux victimes des violations passées des droits humains d’exorciser leur douleur via des auditions publiques retransmises par la radio et la télévision nationales. Le but n’en était pas de procéder à une chasse aux sorcières, mais d’exhumer le passé pour mieux se tourner vers l’avenir.

Consolider les droits humains c’est aussi réviser des textes rigides qui enchaînent les femmes à un statut inférieur. C’est dans cet objectif qu'a été promulgué un nouveau code de la famille réhabilitant la femme dans ses droits et sa dignité.

L’installation de Diwane Al Madalim procède également de ce souci de consolider l’Etat de droit. Cette institution qui trouve son fondement dans les traditions séculaires du Royaume et dans l’Islam, s’érige en arbitre entre le citoyen et l’administration. Elle s’est fixé comme objectif de lutter contre la corruption et l’abus du pouvoir et d’œuvrer à la réparation des injustices dont les citoyens sont victimes.

Les droits de l’enfant ne sont pas en reste. Des démarches ont été entreprises pour lui assurer un meilleur statut que ce soit au sein du code de la famille ou par des actions menées par l’Observatoire National des Droits de l’Enfant (ONDE).

La solidarité est une autre forme de promotion des droits humains : le droit pour les handicapés et les démunis à une vie décente. Les efforts consentis par

la Fondation Mohammed

V pour

la Solidarité

dans ce sens ont porté leurs fruits. Cette Fondation a accompli un travail considérable sur les plans de l’assistance aux populations en situation précaire, de l’action humanitaire et du développement durable.

Toutes ces initiatives et ces chantiers ouverts traduisent la volonté du Maroc de renforcer l’Etat de droit, de rompre définitivement avec les pratiques du passé et d’instaurer la culture des droits humains pour mieux réussir le processus de la transition démocratique. …dans l’affaire principale qui est celle de notre integrité sur nos territoire QM Mohamed

6 a

mit le projet prometteur d’autonomie de nos provinces sud du Royaume, ce projet prometteur, qui est approuvé et félicité par tous les grands Etats et par l’ONU et qui garantira la dignité à tous les intervenants et mettre nos ennemis devant leurs responsabilités historique et devant des centaines de millions de Maghrébins qui rêvent de l’union du Maghreb arabe… Le roi Mohamed6 a opéré un changement politique positif au Maroc tout en maintenant une stabilité sociale et économique dans une région du monde qui a souffert de l extrémismes religieux : ceci est certainement un objectif louable... Et c est l occasion de mentionner les développements politiques et socioéconomiques entrepris par SM le roi Mohamed6 notamment le grand défi ,le projet estimer par tout le monde :l’INDH …quelque mots sur ce vaste chantier ..

Le 18 mai 2005, S.M le Roi Mohammed VI prononçait un discours historique où il annonçait le lancement de l’Initiative nationale du développement humain (INDH). Une démarche d’envergure pour lutter contre la pauvreté et l’exclusion.

Dans son discours, S.M le Roi Mohammed VI fait le constat suivant : de larges franges de la population marocaine vivent dans des conditions très difficiles et parfois même incompatibles avec une vie digne et décente. Ces populations abritées par les bidonvilles, les quartiers pauvres des zones urbaines et périurbaines, et par plusieurs communes du milieu rural, souffrent de l’absence des services sociaux les plus élémentaires tels la santé, l’éducation, l’eau, l’électricité, les infrastructures culturelles, etc.

D’après le rapport général des « 50 ans de développement humain et perspectives 2025 », 4 millions de Marocains vivent en dessous du seuil de pauvreté dont 3 millions dans les campagnes, ce qui fait de la pauvreté au Maroc un phénomène largement rural. Un Marocain sur quatre est pauvre dans les zones rurales, alors qu’en milieu urbain une personne sur dix l’est.

Selon ce même rapport, la pauvreté touche spécialement les femmes, les enfants et les populations aux besoins spécifiques.

Dans son discours du 18 mai 2005, le souverain affirme que l’on ne peut éradiquer la pauvreté par la seule assistance ponctuelle ou une action caritative spontanée ou encore par un devoir éthique, a souligné S.M le Roi dans son discours. Le Souverain plaide pour un développement durable basé sur des politiques publiques intégrées s’inscrivant dans un projet global auquel toutes les composantes de la société doivent adhérer.

Les principaux axes de l’INDH

S’attaquer au déficit social en élargissant l’accès aux services sociaux de base, promouvoir les activités génératrices d’emplois et de revenus stables, adopter une action créative envers le secteur informel, venir en aide aux personnes souffrant d’une grande vulnérabilité ou ayant des besoins spécifiques, ce sont là les principaux axes que S.M le Roi propose pour une méthodologie d’action en vue de concrétiser les objectifs de l’Initiative nationale pour le développement humain.

Dans un premier temps, l’INDH parera au plus urgent et s’attellera à répondre aux besoins de la population la plus fragilisée dans quelques 360 communes rurales des plus pauvres et 250 quartiers démunis dans le milieu urbain et périurbain.

Toutes les composantes de la société sont invitées à participer à la réalisation de ce grand chantier et à leur tête le gouvernement qui, trois mois après le discours royal du 18 mai 2005, a remis au souverain un plan d’action gouvernemental pour la mise en œuvre de l’INDH. Ce plan définit le contexte et les enjeux de l’Initiative, les programmes élaborés, le financement, les modalités d’exécution et le planning de la mise en œuvre.

Les partis politiques sont également invités à participer à l’Initiative nationale du développement humain en inscrivant au cœur de leur programme électoral des projets concrets, en perspective des échéances de 2007.

Financement de l’INDH

Le budget de l’INDH s’élève à 10 milliards de dirhams sur 5 ans. Selon le montage financier arrêté, le budget de l’Etat intervient à hauteur de 60% (6 milliards) et les collectivités locales à hauteur de 20% (2 milliards). Le reste, soit les 2 milliards de dirhams restants, est assuré par la coopération internationale.
pour l’année 2006, les crédits disponibles pour la mise en œuvre de l’INDH s’élèvent à 2,5 milliards de dirhams, selon une déclaration faite par le Premier ministre, le 5 janvier 2006.

S.M le Roi a cherché à pérenniser les actions de l’INDH en adossant leur réalisation à des ressources inscrites dans le budget général de l’Etat. Dans son discours du 18 mai 2005, le Souverain avait précisé que le financement de l’INDH ne reposera sur aucun nouvel impôt ou charge fiscale que ce soit pour le citoyen ou pour l’entreprise.

Lancement des projets

A partir du mois de septembre 2005, S.M le Roi a supervisé en personne le lancement des grands projets de développement s’inscrivant dans le cadre de l’Initiative Nationale de Développement humain (INDH) dans plusieurs Wilaya du Royaume : Tétouan, Casablanca, Mekhnès, Oujda, Guelmim. Tous ces projets qui s’étendent aux domaines social, économiques et culturel ont pour motivation première de lutter contre la précarité et l’exclusion.

Loin d’être un programme de circonstance, l’Initiative Nationale pour le Développement humain est un chantier permanent qui met l’homme au cœur du développement et refuse la fatalité de la pauvreté et de l’exclusion.

Pour davantage d'informations, veuillez consulter le site web de l'INDH… dans le domaine politique en voit
Et l introduction de multipartisme et des élections au suffrage universel est une intention louable qui va dans le sens de l établissement d institutions démocratiques.... Le Maroc a fait d excellents progrès pour mettre en place une économie de marché et les retombées sont déjà là ....sur le plan international SM Mohamed 6 était toujours en faveur de la paix dans le Monde, c'était pour lui un serment qu'il a fait, comme toutes les grandes personnalités qui ont marqué l'histoire de l'humanité, notamment le grand Roi Hassan 2 que Dieu ait son âme dans sa sainte miséricorde, et le roi de la paix Feu Mohamed 5, roi du Maroc est père de

la Nation

…Ghandi…... Pour SM Mohamed 6 personnellement je vois qu'il mérite le prix Nobel de la paix ,car c'est le seul chef d'Etat arabe et musulmans qui encourage le dialogue entre les cultures et les religions ,le seul chef d'Etat Arabe et musulmans, qui fait tout pour une paix durable entre les descendants d'Abraham ;Juifs ,Chrétiens et Musulmans,le chef d'Etat qui fait des efforts continue pour une paix durable au moyen et proche orient et pour un Etat palestinien libre et indépendant ,et pour la conservation du patrimoine d'Alqods Acharif …. Devant une telle tache et noble cause je souhaite tout le succès à SM le roi mohamed6 dans les efforts qu il déploie actuellement en faveur de la paix, de la sécurité et du bien être du royaume du Maroc et de la région .amen. Singé: acharif moulay abdellah bouskraoui